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La “Relation Client” est plus que jamais au cœur de nos préoccupations. Ces temps difficiles impliquent de renforcer le potentiel de conquête, de ne laisser passer aucune opportunité et de mieux satisfaire des clients devenus plus exigeants … et tout cela avec souvent moins de moyens.

On le sait bien, les clés de la réussite d’une bonne stratégie Relation Client sont multiples et complexes : facteurs humains, techniques, métiers, méthodologiques. Pour corser le tout, il n’existe pratiquement pas de cadre réglementaire.

Appréhender toutes ces composantes nécessite le partage. Partage des savoirs, des expériences et des visions. Pour cela, nous avons créé Le CERCLE – Communauté d’Echange sur la Relation CLient Etc… -, lieu d’échange où nous pourrons confronter nos expertises et bénéficier de l’éclairage de spécialistes.

Qui y vient ? Responsables de la Relation Client en entreprise, consultants, professionnels, spécialistes de l’accompagnement, de la technologie ou de l’organisation, notre différence fait notre richesse.

Concrètement, le CERCLE se réunit régulièrement pour un déjeuner-conférence dans un grand restaurant parisien. Chaque déjeuner nous donne l’occasion d’échanger entre nous et d’écouter des experts de la Relation Client.

Si vous souhaitez participer à ce déjeuner-conférence (participation : 65 euros TTC) vous pouvez vous inscrire sur le formulaire en ligne. Notez que le déjeuner commence à 12.15 et se termine à 14.00.

La réunion du 3 décembre donnera la parole à des experts et des utilisateurs.

* Paul Choppin de Janvry, Directeur de la Communication et des RP de 2xmoinscher.com présentera la nouvelle stratégie de l’entreprise qui souhaite de plus en plus s’ouvrir et collaborer avec ses clients. Il nous expliquera comment 2xmoinscher.com est à leur écoute via un espace de dialogue destiné au recueil de suggestions,

* Les Haras nationaux ont engagé une véritable mutation culturelle permettant de développer les ressources propres de l’institution. La stratégie repose sur un mix marketing plaçant le client au centre de la démarche. Charles Raffin, Directeur Marketing des Haras nationaux exposera comment passer d’un service public classique à une démarche marketing orientée client en abordant les aspects stratégiques, humains, et les différents moyens de suivi et d’évaluation à mettre en place,

* David GOTCHAC, Président de E-DEAL nous proposera une vision Darwinienne de la Relation Client. Le naturaliste anglais, père de la théorie de l’évolution, est né il y a tout juste 2 siècles. Evolution, Sélection et Hasard sont les 3 mots clé de son oeuvre. Nous verrons comment, en les mettant au coeur de notre approche, ils peuvent dynamiser notre Relation Client.

Nous vous présenterons également les grandes lignes du CERCLE pour 2010 avec quelques nouveautés à la clé : une fréquence plus importante des réunions, des tables rondes, des experts, …

Afin de pouvoir vous accueillir dans les meilleures conditions, nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire au plus tard avant le 20 novembre. Nous attirons votre attention sur le fait que les inscriptions sont obligatoires et qu’aucun paiement ne pourra être réalisé sur place.

Pour participer à ce déjeuner-conférence inscrivez-vous ici : Inscription

Date
3 décembre 2009 de 12.15 à 14.00

Les membres du CERCLE du CRM ont décidé de passer la vitesse supérieure en 2010 en basculant sur un rythme mensuel. Les rencontres du CERCLE seront l’occasion pour les entreprises de partager leurs  expériences, de profiter de l’expertise d’intervenants reconnus et de participer à des débats en matière de Relation Client.

Nous vous donnons ainsi rendez-vous pour 9 petits déjeuner débats et une matinée “Spéciale” qui aura lieu au mois de juin.

Le programme :

14 Janvier 2010 : Quel rôle pour les intégrateurs en 2010 ?
Leur rôle est-t-il le même aujourd’hui comparé aux débuts des années 2000 ?
Dans quelle mesure sont-ils indispensables et dans quelle mesure favorisent t-ils le déploiement des solutions CRM ?

11 Février 2010 : Comment intégrer nos impératifs pour la protection de l’environnement dans nos démarches commerciales ?
Du RDV au RDV utile… Le respect de notre environnement ne passe t-il aussi par la modification de nos méthodes de vente et les plans de rémunération ? Des plans de rémunération qui doivent être basés sur le nombre de nouveaux rendez-vous pris pour inciter davantage les forces de vente à se déplacer uniquement sur des rendez-vous bien préparés.

11 Mars 2010 : Le CRM en mode SaaS.
La Location Hébergée Evolutive (SaaS, ASP, on-demand ou cloud computing – c’est un peu la même chose-) a les faveurs du marché. Maîtrise-t-on bien les enjeux et les risques de ces solutions. Nous vous proposons d’établir checklist des questions à se poser et de assurances à prendre pour décoller sereinement vers les nuages…

15 Avril 2010 : Culture client. Comment l’insuffler au bon moment et comment la manager.
Tout le monde prend conscience de l’importance du client et développe des stratégies centrées sur lui. Mais pourquoi, faut-il décréter la « culture client » ? Ne devrait-elle pas être naturelle ? Une fois décrétée, comment la faire vivre au quotidien ? Comment fédérer les équipes autour de cette stratégie ? Mais, en fait, c’est quoi, un client ? La définition est parfois très difficile à trouver. Autant de questions que nous aborderons.

10 Juin : La Spéciale
Solution CRM : pourquoi toutes les entreprises ne sont pas encore équipées ?
Les constats :

  • Les projets paraissent-ils insurmontables ?
  • Les acteurs et les investissements font-ils peur ?
  • Les méthodes projet ne sont-elles pas convaincantes ?
  • Parlons-nous (sociétés de conseils, presse…) suffisamment des cas/projets réussis pour convaincre les Entreprises d’adopter une solution CRM ?

Les principaux facteurs d’échec des projets CRM

  • Explication de ces facteurs afin d’éviter les mêmes erreurs

Et pourtant… les avantages des solutions CRM existent

  • Les points forts de différentes solutions : avantages et réels bénéfices (faire intervenir 4 ou 5 éditeurs avec 3 ou 4 slides chacun via 8 minutes de temps de parole chacun).
  • Les bénéfices de ces solutions sont nombreux : partage d’un historique client dans l’entreprise, adaptation des offres commerciales aux profils des clients, optimisation des processus commerciaux et donc retour sur investissement garanti, etc.

En conclusion : comment un outil CRM peut devenir indispensable lorsqu’on y a goûté, et comment peut-il être également synonyme d’avantage concurrentiel.

8 Juillet 2010 : Relation Clients Conversationnelle, Quel ROI ?
La conversation enrichie ? En intégrant la conversation au sein de votre Service Clients, vous améliorez votre référencement naturel, vous baissez le nombre d’appels et mails entrants au sein de votre Service Clients et vous apprenez à mieux connaître les usages que font vos clients de vos produits et leurs attentes d’amélioration.

16 Septembre 2010 : Services de mobilité et Relation Client.
Comment les services de mobilité contribuent à améliorer la Relation Client.
Sont-ils les maillons faibles (souplesse, sécurité, ergonomie, etc.) de la relation client ou au contraire, apportent-il un plus ?

14 Octobre 2010 : Quels changements de comportement des Internautes vis à vis des marques depuis l’avènement de Facebook et des réseaux sociaux ?
Est-il nécessaire/obligatoire qu’une marque soit présente sur les Réseaux Sociaux ? Quelle doit-être son implication ? Acteur ? Entremetteurs ? Quels sont les risques (transfert de trafic, non maîtrise des échanges, etc.) ? Comment gérer sa présence dans les Réseaux Sociaux, en fonction de son secteur d’activité ?

18 Novembre 2010 : L’analyse de la satisfaction, leurre ou réalité ? Ou comment calculer le coût de l’insatisfaction.
Les études de satisfaction donnent toutes les mêmes résultats : 80% de satisfaction globale environ. D’une période à l’autre, le résultat évolue de 2 à 3 %. Est-ce significatif ? Que fait-on de ces statistiques qui n’évoluent plus ? Comment fait-on vivre la mesure dans l’entreprise au sein des équipes ? Les résultats sont-ils crédibles ? Il faut alors se poser plusieurs questions ; mesurons-nous les bonnes choses ? Le modèle est-il arrivé en fin de vie ? Comment le faire évoluer ?
Cette table ronde a pour objectif de répondre à l’ensemble des questions en proposant de nouveaux modèles et en montrant comment passer d’un poste de coût à un calcul de ROI.

9 Décembre 2010
: CRM et qualité de données.
La réussite d’un projet CRM passe par une plate-forme technologique robuste et fiable, par un accompagnement humain constant  et une organisation adaptée. Ça, c’est pour la littérature. Dans la vraie vie, un quatrième paramètre est essentiel : la qualité des données. Cela se réfléchit très en amont des projets et les enjeux sont immenses. En résumé : “Comment et pourquoi investir dans la qualité des données CRM”

Dans de nombreux secteurs d’activité, particulièrement en Business to Business, en moyenne 20 % des clients génèrent 80 % du chiffre d’affaires mais pouvons-nous identifier précisément quels sont les clients représentatifs de ces 20 % ? De plus, ces indicateurs ne précisent pas pour autant, quels sont les 20 % de clients qui nous permettent de générer les 80 % de marge nette … Il est évident qu’ un client qui génère un CA annuel de 100 avec un coût de “gestion” de 70, sera moins rentable qu’un autre qui génère  un CA annuel de 70 avec seulement 20 de coût de “gestion”. 

Quels sont les indicateurs utiles au calcul de la marge annuelle ?

Au-delà des données “comptables”, d’autres indicateurs devraient être pris en compte :

  • Les budgets marketing et commerciaux d’acquisition du compte (année d’acquisition)
  • Les coûts des actions commerciales après-vente : les rendez-vous de suivi, la gestion du compte, l’assistance,…
  • Les impacts budgétaires de la gestion et du traitement des demandes et des réclamations
  • Les coûts des plans de fidélisation : réunions clients, informations produits, … 

Les informations permettant le calcul de ces indicateurs ne sont pas toutes disponibles dans les outils “comptables et financiers”, pour exemple les impacts budgétaires des actions suivantes ne sont généralement pas accessibles :

  • Les opérations marketing (prospection, salon, portes ouvertes, …)
  • Les rendez-vous commerciaux
  • Les traitements des réclamations en fonction des types de demande et des gestes commerciaux souvent induits
  • Les plans de fidélisation
  • … 

Quels moyens pour permettre la mise en place de ces indicateurs ? 

Tout d’abord en permettant la disponibilité des données clients structurées, fiables, partagées et enrichies en permanence par l’ensemble des interlocuteurs internes pour :

  • Une gestion efficace des adresses pour éviter les “NPAI” et les coûts d’impression et d’affranchissement associés (factures, courriers, publicité).
  • Une maîtrise des objectifs commerciaux et des impacts budgétaires sur l’ensemble des indicateurs identifiés (coûts des “ressources” internes, gestion des frais pour chaque rendez-vous, coûts de location d’une salle, d’un salon, coût de gestion d’une réclamation en fonction du temps passé pour sa résolution, du profil des intervenants et des actions menées, …) 
  • Une maîtrise des profils Clients pour augmenter les taux de retour sur investissements des opérations.

Les solutions de Gestion de la Relation Client (CRM) permettent l’enrichissement de ces informations mais certaines données, pouvant être utiles, sont gérées dans d’autres applications. Le choix restera : soit de rendre disponibles l’ensemble de ces informations dans le CRM, soit de déployer une solution dite “Business Intelligence” pour archiver les données des différentes sources d’informations.

Au-delà des moyens, les Hommes …  

Pour permettre à tous d’adhérer à la mise en place de ces indicateurs, la formalisation claire et précise de leurs objectifs, les formations sur les outils, la mise à disposition des indicateurs clients seront inévitables. Ces éléments permettront aux équipes de suivre “la vie du client”, d’adapter la fréquence de leurs “relations” et leurs plans d’actions en fonction du “potentiel” et du profil du client : client très rentable, bon client, client à risque, …

La bonne maîtrise de ces indicateurs permettra d’arbitrer les dépenses marketing et commerciales pour privilégier les investissements sur les clients les plus rentables pour ainsi augmenter leur satisfaction. Cette stratégie simple n’est-elle pas la plus accessible pour améliorer la fidélisation des “bons clients”?

Après le succès des déjeuners du 12 mars et du 4 juin au cours desquels nous avons partagé les expériences de Toyota, de l’Aéroport de Nice, de Subventium et l’expertise de consultants CRM, nous vous proposons de nous rejoindre le 8 octobre pour le déjeuner de rentrée du CERCLE sur le thème de l’évolution de la Relation Client.

Ce déjeuner du 8 octobre donnera la parole à :

  • Paul Choppin de Janvry, Directeur de la Communication et des RP de 2xmoinscher.com présentera la nouvelle stratégie de l’entreprise qui souhaite de plus en plus s’ouvrir et collaborer avec ses clients. Il nous expliquera comment 2xmoinscher.com est à leur écoute via un espace de dialogue destiné au recueil de suggestions,
  • Les Haras nationaux ont engagé une véritable mutation culturelle permettant de développer les ressources propres de l’institution. La stratégie repose sur un mix marketing plaçant le client au centre de la démarche. Charles Raffin, Directeur Marketing des Haras nationaux exposera comment passer d’un service public classique à une démarche marketing orientée client en abordant les aspects stratégiques, humains, et les différents moyens de suivi et d’évaluation à mettre en place,
  • David GOTCHAC, Président de E-DEAL nous proposera une vision Darwinienne de la Relation Client. Le naturaliste anglais père de la théorie de l’évolution est né il y a tout juste 2 siècles. Evolution, Sélection et Hasard sont les 3 mots-clés de son œuvre. Nous verrons comment, en les mettant au cœur de notre approche, ils peuvent dynamiser notre Relation Client.

Si vous souhaitez participer à ce déjeuner-conférence (participation : 65 euros TTC) vous pouvez vous inscrire sur le formulaire en ligne. Notez que le déjeuner commence à 12.15 et se termine à 14.00. Afin de pouvoir vous accueillir dans les meilleures conditions, nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire au plus tard avant le 1er octobre. Nous attirons votre attention sur le fait que les inscriptions sont obligatoires et qu’aucun paiement ne pourra être réalisé sur place. Pour en savoir plus sur le Cercle et nos derniers déjeuners, vous pouvez vous connecter sur le Blog du Cercle pour visualiser les dernières vidéos. Dans l’attente du plaisir de vous accueillir,

Nicole BERGER Vice Présidente du Cercle du CRM

Tous ces gens qui pensent qu’ailleurs c’est mieux, et qu’en France, c’est moins bien, ça m’énerve! Eh oui, je plagie le tube de l’été mais il faut reconnaître que j’ai passé les moins de juillet et août à râler intérieurement.

La cause?

La relation client bien sûr.

L’été est la période du tourisme et tous les ans la France reste en tête du classement mondial des destinations. Les mauvaises langues diront que la méthode de comptage inclut les gens de passage, à savoir, l’exode d’Europe du Nord vers l’Europe du Sud. Cette période est également très propice à l’auto-flagellation. J’entends depuis très longtemps dire beaucoup de choses négatives par mes chers concitoyens sur notre qualité de service et l’image que l’on peut donner aux étrangers :

  • l’accueil est mauvais
  • on ne parle pas Anglais
  • on n’est pas aimable
  • l’offre touristique est faible
  • les informations sont limitées…

Autant de facteurs négatifs qui nous poussent à nous améliorer j’espère. Néanmoins, je voudrais dire que mon constat des choses est très différent. En Juillet et Août j’ai joué le visiteur mystère partout où je suis passé : à Paris (première destination mondiale) en Juillet, et plusieurs lieux en région PACA (Cannes, Nice, Toulon, Beausset, Baux de Provence, Arles…), en Août (au passage, vous connaissez mes destinations de vacances).

Partout, où je suis allé, j’ai rencontré un accueil chaleureux, des gens sympas, souriants, serviables, à l’écoute, des prestations du niveau de qualité que l’on est en droit d’attendre, de la conformité, de la disponibilité, des compétences et des comportements tournés vers le client. Involontairement j’ai même testé un dépannage d’urgence pour ma voiture. Encore une fois j’ai eu des garagistes compétents et qui ont tout fait pour me rendre service et qui ne m’ont pas pris pour un touriste.

J’ai même constaté dans les commerces, en tendant l’oreille, que chaque client anglophone recevait une réponse correcte en Anglais. J’ai même entendu des serveurs parler italien et espagnol.

Face à tous ces constats, j’ai pris un peu de recul et je me suis demandé si cette situation était exceptionnelle. J’ai donc interrogé mes proches et fait un retour en arrière sur mes expérience de séjours récents. Le constat est le même : nous ne sommes pas si mauvais que ça, bien au contraire. ça m’énerve donc d’entendre que la qualité de service de la France est médiocre  juste parce qu’il est de bon ton de critiquer, et qu’à l’étranger ils sont meilleurs que nous dans tous les domaines. J’aurais aimé être reçu de la même manière dans certains pays qui jouissent pourtant d’une très bonne réputation.

Ne voyez pas dans cette réflexion une auto-satisfaction, du nombrilisme ou un Cocorico revanchard. Je suis un fervent défenseur du progrès permanent et de l’amélioration continue. Mais parfois il est nécessaire de reconnaître que les choses se passent bien, surtout dans un secteur d’activité qui m’est très cher.

Alors soyons fiers, continuons à progresser, maintenons les efforts entrepris depuis des années et à démontrons quotidiennement que les stratégies Relation Client portent leurs fruits en rendant les clients heureux et ambassadeurs.

Il faut tout de même avouer que j’ai eu ma part incompressible d’insatisfaction, qui comme dans vos baromètres, se situe entre 5 et 8 %.

Les Directions rencontrées reprochent régulièrement aux éditeurs et autres experts d’utiliser un vocabulaire compliqué, qui évolue aussi vite que les nouvelles technologies, et pas toujours explicite. Aussi s’adressant à des entreprises et à un encadrement dont le métier n’est pas forcément l’informatique ni l’expertise projet autour de la relation client, les explications et le vocabulaire de cet article sont volontairement simplifiés pour être accessibles aussi aux non initiés :

  • SFA : Sales Force Automation. Solution mise à la disposition de la force de vente pour leur permettre de partager les données sur les clients et les prospects avec principalement :
    • Le partage des informations, structurées et uniformisées, sur les clients et les prospects et de suivre l’évolution de la relation.
    • L’amélioration de la productivité commerciale : gestion des comptes et des contacts, génération de documents personnalisés, création de liens hiérarchiques et d’arborescences, homogénéisation et optimisation des méthodes de travail, gestion des agendas et des relances, suivi des affaires et opportunités, prise de commande, tableaux de bord, …
    • Le pilotage de l’ensemble de l’activité commerciale: prévision et reporting des ventes, évolutions des ventes par type d’offres, …

Ces outils peuvent aussi être accessibles sur des téléphones portables ou des assistants de poche mais dans ce cas les fonctionnalités disponibles sont plus “light”, la taille de l’écran n’étant pas la même. Ces solutions ont pour objectif d’augmenter la productivité des Forces de Vente et permettent aux responsables d’équipes de jauger, de manière factuelle, les résultats au niveau individuel ou pour une équipe.

  • CRM ou GRC : Customer Relationship Management ou Gestion de la Relation Client. Le CRM est un ensemble de processus et d’outils permettant une approche globale qui vise à apporter une réponse adaptée aux attentes du client ou du prospect, par l’intervenant compétent, au moment opportun et à travers le bon canal. Certaines solutions proposent tous les modules permettant de gérer l’ensemble des composantes de la relation client : Les ventes (SFA), le marketing et le service client (Support, Hot Line, SAV).
  • XRM : eXtended Relationship Management. Le XRM est un ensemble de processus qui vise à optimiser la performance de la chaine de valeur d’une entreprise par une meilleure gestion des relations avec l’ensemble de ses contributeurs dans le cadre d’opérations induites par les différentes activités de l’entreprise*

Les activités concernées sont toutes celles habituellement identifiées dans l’élaboration de la  chaine de la valeur d’une entreprise :

  • Approvisionnement – Achat
  • Logistique interne et externe
  • Production
  • Commerce
  • Ressources Humaines
  • Juridique
  • Finances

*La définition du XRM est issue du livre blanc de l’éditeur Nëlis

  • Cloud Computing ou “l’informatique dans les nuages” : Concept marketing pour les uns, réelle évolution de l’informatique pour les autres… Le Cloud Computing est un concept d’organisation informatique qui permet la virtualisation des ressources informatiques. Le concept peut-être simplement compréhensible car il s’agit en fait, pour les utilisateurs, d’accéder à tous les logiciels, les données et les documents de l’entreprise, grâce à une connexion web sécurisé. Il permet d’utiliser des logiciels et d’avoir accès à vos informations quelque soit le lieu et quelque soit l’ordinateur utilisé. Pour les Directions Informatiques, l’intérêt est d’utiliser des ressources matérielles distantes (serveurs, ordinateurs…) car il n’est plus utile de stocker les applications et les données sur les serveurs internes. Les offres de cloud computing disponibles sont de plus en plus nombreuses et toutes les applications de gestion de l’entreprise pourraient être utilisées avec ce concept. A suivre les débats sur le sujet dans la presse spécialisée, il resterait quelques zones d’ombre sur ce concept : les aspects juridiques, la sécurité et la traçabilité des données,  la reprise des données en cas de conflit avec le prestataire et bien sûr la disponibilité de l’accès aux logiciels “on line” en fonction de l’endroit où l’on se trouve. 

Il reste bien d’autres terminologies et ces définitions pourront peut-être faire l’objet d’un prochain édito …

Comme je l’évoque régulièrement dans le cadre de projet CRM : il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises solutions ! Une solution correspond ou pas aux besoins identifiés par l’entreprise, au contexte du projet, à l’organisation et aux contraintes techniques et budgétaires. La première contrainte ne reste t’elle pas toujours le contexte de l’entreprise ?

par D. GOTCHAC
E-DEAL

LES METHODOLOGIES TRADITIONNELLES ONT FAIT LONG FEU.

Les méthodologies traditionnelles de gestion de projet s’appliquent mal aux projets Front Office en général et aux projets de CRM en particulier. Plusieurs raisons à cela :

  • Il n’existe pas de cadre réglementaire à l’activité « Client » de l’entreprise,
  • Ces projets sont transverses et font appels à des typologies d’utilisateurs variés dans :
    • Leur fréquence d’utilisation (intensive pour un télévendeur, quotidienne pour un vendeur itinérant, plus occasionnelle pour une Direction Commerciale),
    • Leurs attentes par rapport au système.
  • La nature de l’information manipulée :
    • Imprécise (un effectif est donné « à peu près », de même qu’un CA ou une prévision de vente),
    • Périssable (une donnée saisie est bien vite obsolète),
    • Invérifiable (Il n’existe pas de règle de vérification de cohérence).
  • La difficulté souvent rencontrée pour modéliser l’activité client de l’entreprise avec les utilisateurs, sans tomber dans les deux écueils que sont :
    • Une trop grande simplification de la réalité en général synonyme de faible valeur ajoutée du logiciel,
    • Une trop faible simplification de la réalité pour prendre en compte l’ensemble des « cas particuliers » et chercher à les automatiser. Cela produit en général des paramétrages connus sous le nom « d’usines à gaz » vite rejetés par les utilisateurs.

En effet, les méthodologies traditionnelles découpent le projet en 3 étapes :

  1. On travaille à produire un document de spécifications détaillées qui est validé,
  2. On réalise conformément au dossier de spécification,
  3. On valide la conformité de la réalisation et enfin, on met en œuvre les tâches de déploiement (reprise des données, formation, etc..).

Si, sur le papier, ces étapes sont tout à fait logiques, en pratique, la plupart du temps, le projet vit une phase tunnel longue et la réalisation a beau être conforme aux spécifications, le résultat ne correspond pas aux attentes réelles.

De plus il y a toujours des marges d’interprétation qui induisent un écart souvent significatif entre ce que l’utilisateur a imaginé et ce que l’intégrateur a compris.

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Tous les écarts sont découverts au moment de la livraison : Trop tard !

Face à cette situation, plusieurs méthodologies alternatives ont vu le jour.

LES METHODES AGILES

Les méthodologies agiles (scrum, xtrem programming, …) partent du principe que le projet se monte en totale collaboration entre les équipes d’intégration et le groupe de projet. Il n’existe pas ou peu d’étapes de validation formelles et c’est le contact permanent des équipes qui garantit l’adéquation entre le résultat et les attentes. Ces méthodologies utilisent la méthode des « petits pas ». Pas de grandes étapes, pas de phase d’étude, on prend les sujets les uns après les autres – au risque de défaire aujourd’hui ce qui a été fait hier -.

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Si ces méthodologies produisent parfois de très bons résultats, elles nécessitent des délais plus longs et une implication plus forte des équipes du client. Il est à noter qu’une formation des équipes client à ces méthodes est vivement conseillée afin de s’assurer que tout le monde partage bien le même paradigme.

Enfin et surtout, le risque majeur de ces méthodes est de ne jamais pouvoir garantir un coût ou un délai puisqu’à chaque instant on redéfinit la cible. Cela se traduit souvent dans les contrats « agiles » qui mettent en avant transparence, collaboration et adaptabilité, qui sont en soi souhaitables, mais pas délai, charge et planning, qui ne le sont pas moins.

Confrontés à ces 2 écueils, nous avons tracé sur une voie médiane :

L’ARCHER, LE CADAVRE EXQUIS ET LE SCUPTEUR

Un projet classique peut être comparé à un archer prenant son temps pour viser la cible mais, une fois la flèche partie, rien ne pourra la faire dévier ou l’arrêter. 5 degrés d’écart au lancement et, avec une cible à quelques dizaines de mètres, la flèche est hors cible. Plus la cible est loin, plus l’angle d’erreur tolérable est faible. 5% d’imprécision au démarrage d’un projet et deux mois après vous manquez l’objectif. Il faut alors tirer une seconde flèche de plus près puis une troisième d’encore plus près, jusqu’à ce que le tir soit parfait.

Un projet dans une démarche « agile » ressemble davantage à un cadavre exquis. Ce jeu collectif popularisé par les surréalistes, consistant à composer des phrases à partir de mots que chacun écrit tour à tour en ignorant la collaboration des autres joueurs (le nom provient d’une des premières phrases générée par les surréalistes quand ils inventèrent le jeu : Le cadavre exquis a bu le vin nouveau.)A l’arrivée on déplie la feuille et on découvre que le résultat est souvent plus drôle que signifiant.

A cette vision, nous opposons celle du sculpteur qui esquisse la statue à produire en quelques dessins, cadre les dimensions du bloc de pierre puis dégrossit la pierre et affine son œuvre par passages successifs. Toute erreur d’appréciation, toute imperfection du matériau peut être rapidement rectifiée. A chaque passage, il peut encore modifier les spécifications des étapes ultérieures mais plus des étapes précédentes.

LA DEMARCHE PROGRESSIVE

La méthodologie de mise en place d’un outil de CRM que nous défendons peut être qualifiée de Méthodologie progressive. Elle allie les apports de la formalisation des méthodologies traditionnelles à la flexibilité des méthodes agiles. Elle associe les équipes client au projet sans pour autant leur faire porter le poids du projet. Elle permet de concilier vision long terme et progression par étape.

En quelques mots, une phase de cadrage / prototypage permet de définir les spécifications de la solution qui devront être validées formellement. En ce sens, elle est plus contraignante que les méthodologies agiles. En revanche le résultat de chaque atelier est immédiatement maquetté sur le logiciel et, réunion après réunion le prototype est construit. Ce que le groupe de projet (et les utilisateurs pilotes) vont valider n’est pas un épais document papier mais un logiciel opérationnel avec ses écrans et sa cinématique. La maquette est « vivante ». le prototype se construit progressivement, non pas dans une approche darwinienne laissant une large part au hasard et à l’expérimentation mais à l’intérieur de guides garants des délais et du budget.

L’étape suivante, « Intégration » se réduit alors à l’implémentation des flux de données et des règles de gestion. Après un « test grandeur réelle » ou « field test », une étape supplémentaire « Ajustement » est réservée pour réaliser les ajustements essentiels. L’étape de déploiement est identique aux autres méthodologies.

Depuis le début du projet jusqu’à la mise en production un blog projet et la maquette du logiciel sont disponibles en ligne dans un espace privatif. Ces outils permettent de garder une relation constante et permanente entre les équipes.

Cette démarche possède de nombreux atouts pour des projets CRM. Elle implique le groupe de projet client sans le surcharger et elle permet d’aborder le projet avec davantage de flexibilité sans pour autant l’affranchir des contraintes budgétaires et de délai. La seule contrainte de cette démarche et elle est de taille : il faut bénéficier d’un logiciel facile et rapide à prototyper.

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Bientôt les vacances et peut-être n’aurez-vous plus accès à Internet pendant quelques semaines. Mais alors, me direz-vous, comment faire si une envie subite de Relation Client vous prend ?

Nous avons pensé à tout : Vous pourrez écouter nos intervenants sur la plage ou ailleurs grâce au podcast (balladodiffusion) du CERCLE. C’est ici :  http://emea.mediasite.com/emea/MediasiteData/Presentations/podcast_du_cercle.xml

et pour ceux qui utilisent iTunes : Abonnez vous directement ici :

http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=323214656

Bonnes vacances à tous …

Nous en avons déjà parlé sur ce blog, facebook est indubitablement devenu le réseau social à ne pas négliger dans sa stratégie de relation client.

Evidemment, toutes les entreprises ne sont pas aujourd’hui prêtes à enclencher des actions sur le site, et elles font bien. Mais là n’est pas le sujet de ce post.

Ce qu’on ne peut plus négliger aujourd’hui non plus est qu’une grande partie de nos clients, prospects, partenaires, fournisseurs etc ont un profil sur facebook. Ce qu’on sait également est que la barrière à l’identification sur nos sites web est grande (les internautes en ont assez de remplir encore et toujours les mêmes formulaires, ils oublient facilement leur login, leur mot de passe etc… Et nous-mêmes, savons combien cette authentification est contraignante quand nous passons côté client auprès de nos site web préférés).

Hé bien facebook permet aujourd’hui à quiconque (site web avec identification) d’intégrer un module d’identification via facebook sur son site : facebook connect.

Concrètement, vous déléguez l’identification à facebook. Premier avantage.

Deuxième avantage : les actions de l’internaute sur votre site pourront être relayées sur son profil facebook.

Laissons la parole à Cédric Deniaud qui explique très bien tout cela dans un article écrit il y a quelques semaines…

“ Facebook Connect est aujourd’hui la solution d’identification proposée par Facebook qui pourrait permettre à n’importe quel site demandant une identification de déléguer celle-ci à Facebook. Certains sites l’ont mis en place comme DisMoiOu.frDigg et bien d’autres. Malheureusement, beaucoup de sites de marques n’ont pas compris l’intérêt de le faire et mettent en avant l’argument de récolter des e-mails afin d’augmenter leur base de contacts. Ah oui, vous savez cette fameuse base emails, qui permet à un marketeur d’aller voir son directeur et de lui parler du coût de recrutement de prospect et de légitimer le succès de son opération car il a récolté 10 000 adresses emails (dont un tiers sont des junk mails de concouristes mais ça, on le dit pas à son Directeur Marketing, et dont un autre tiers se désinscrira dès le premier contact commercial).

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C’est dommage car Facebook Connect vous offre plein d’avantages importants :

  • Pas d’inscription supplémentaire signifie potentiellement plus de participants : si vous retirez l’étape de l’inscription, vous ôtez un frein potentiel à la participation non négligeable quand bien même votre formulaire d’inscription serait court.

  • La viralisation potentielle offerte ne vous coûte rien : les actions faites sur votre site par l’internaute identifié via son compte Facebook peuvent se retrouver sur sa page profil, ce qui permet de faire connaître automatiquement et gratuitement votre site à tous ses amis.

C’est là, la différence majeure avec une solution du type OpenId, qui permet également à l’utilisateur de pouvoir s’identifier depuis son compte OpenId sur les sites acceptant ce système d’identification, mais on perd l’un des avantages majeurs pour le site qui le met en place, celui de la viralisation naturelle.

On voit directement l’intérêt pour des sites médias ou d’information, qui ont comme besoin de drainer le maximum de visiteurs sur leur site. L’exemple mis en place par Bild en Allemagne, est certes classique mais illustre bien l’intérêt pour un site média dont le but est de développer son audience de mettre ce système en place. Les utilisateurs identifiés sur leur site, avec leur compte Facebook, voit leurs conversations diffusées également sur leur page profil. Une intégration simple et courante, mais qui permet potentiellement à Bild de diffuser en dehors de son site les participations faites par des internautes afin d’inciter d’autres membres de Facebook à venir sur Bild poursuivre la discussion et les échanges.

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Au delà que ca soit Facebook ou une autre entité à qui vous pouvez potentiellement déléguer l’authentification sur votre site (Google Friend Connect.. et pourquoi pas Sign-in with Twitter, le système de Twitter), le but est de permettre une identification simplifiée pour l’utilisateur (pas besoin de se créer pour chaque nouveau service, un nouveau compte), et pour l’entreprise une capacité de viralisation plus forte.

Facebook Connect , lancé il y a seulement quelques mois, est de plus en plus utilisé. Vous voyez de plus en plus fleurir sur des sites le module d’identification de Facebook. Ainsi, selon Compete, il y a euaux Etats-Unis au cours du mois d’avril 60 millions de connexions via Facebook Connect.”

Ecrit par Cédric Deniaud sur mediassociaux.com le 8 juin 2009.

Les Ministres des Finances du G8 et les analystes experts commencent à percevoir les premiers signes d’une sortie de crise et à réfléchir aux plans d’action à mettre en œuvre pour gérer celle-ci efficacement. Les entreprises ne bénéficieront très certainement pas toutes immédiatement de cette première “accalmie”, certains secteurs d’activité étant encore très impactés et les prix des matières premières peinant à remonter à un niveau acceptable. D’autres entreprises, quant à elles, feront le choix de continuer à minimiser leurs investissements, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, parfois simplement par inquiétude de ce qui pourrait se passer dans les prochains mois.

Effet d’annonce ou réalité cette sortie de crise annoncée ? Il faut néanmoins que les entreprises s’y préparent et mettent en œuvre une stratégie commerciale adaptée à ce nouveau contexte où les investissements restent encore limités, voire inexistants, mais les signatures de nouveaux contrats plus qu’urgents.

Dans ce contexte économique, il est évident que la mise à la disposition des forces de vente de moyens et d’outils sera un avantage concurrentiel significatif pour les entreprises qui auront fait ces choix et qui, au travers du déploiement de solutions adaptées, pourront utiliser les informations clients et prospects disponibles et accessibles :

  • Dans le cadre du redémarrage de l’activité, l’analyse de ces données permettra de mettre en œuvre des approches ciblées, de prioriser les plans d’action commerciaux sur un potentiel identifié avec comme objectif principal l’optimisation de l’efficacité commerciale. Cette stratégie permet d’augmenter le taux de transformation tout en réduisant les coûts commerciaux.
  • Dans le cadre d’une réorganisation, l’historique avec chaque compte, les projets et les offres de prix ou devis, mais aussi les différentes interactions seront disponibles pour les nouvelles équipes, celles-ci pourront amorcer une reprise d’activité vers des contacts ciblés, donc plus efficace.
  • Mais aussi, pour la maitrise des budgets des campagnes marketing, en ciblant de façon pertinente les clients et les prospects en fonction de leur profil et du potentiel d’achat, pour proposer une approche personnalisée et des offres adaptées au contexte de chaque client et chaque prospect.
  • Ou encore, par l’analyse de la valeur client pour arbitrer les dépenses marketing et les investissements de plans de fidélisation sur une cible privilégiée de “bons clients” pour s’assurer de leur fidélisation

Cette stratégie devrait permettre de : proposer la bonne offre au bon moment auprès du bon client tout en maitrisant les coûts commerciaux.

Néanmoins, disposer aujourd’hui de ce type de solutions dites de CRM (Customer Relationship Management) ou SFA (Sales Force Automation), n’a de sens que si la stratégie commerciale et marketing est clairement formalisée et partagée pour la compréhension de chacun des objectifs de l’entreprise. Mais aussi, si des actions sont menées pour la formation et une meilleure maitrise par tous les collaborateurs des processus métier et des outils.

Au-delà de tous ces éléments, l’optimisation des plans d’actions de prospection commerciale peut aussi avoir un impact sur nos déplacements pour ne pas “prendre des rendez-vous pour faire du rendez-vous” que cela soit en avion, en train ou en voiture. De nouvelles méthodes de travail ne vont-elles  pas obliger quelques entreprises à revoir leur stratégie commerciale ? Modifier, pour certaines, leurs plans de rémunération basés parfois sur le nombre de nouveaux rendez-vous ? Mais inciter plutôt leur force de vente à se déplacer uniquement sur des rendez-vous bien préparés et pour lesquels le téléphone, voire le web, auront été les principaux outils de prospection ? De plus, changer nos façons de travailler en diminuant les impacts budgétaires de nos déplacements tout en réalisant des économies d’énergie n’est-ce pas cela aussi contribuer à une démarche éco-citoyenne ?

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